Le parc des expositions

Au cœur de la zone d’activités de Malan sur la commune d’Olemps, Rodez agglomération projette la construction d’un parc des expositions, pour accueillir foires, expositions, congrès, manifestations sportives et culturelles.

Le projet

Sur une superficie de 7 ha, le projet de parc des expositions comprend :

  • un hall d’accueil de 780 m²
  • une halle multifonction de 3 200 mde surface d’exposition (y compris le hall d’accueil de 300 m2).
  • un hall secondaire de 1 800 m2
  • des surfaces découvertes d’environ 18 000 m2 permettant d’accueillir des évènements de type exposition, chapiteaux …
  • 680 places de parkings

Autour du parc des expositions, Rodez agglomération aménage une nouvelle zone d’activités de 11ha, comprenant des voies de circulation, des stationnements et des espaces verts.

Au terme d’un concours d’architecture qui a rassemblé 67 candidats autour du futur parc des expositions, le cabinet parisien S. AREA, fondé par Alain Sarfati, a été retenu parmi les trois finalistes.

Les travaux devraient débuter mi 2020 pour une durée totale de 18 mois et un coût avoisinant les 23 millions d’euros.

Télécharger le dossier d'autorisation temporaire du domaine public

Rodez agglomération lance une autorisation d'occupation temporaire du domaine public pour la construction, l'exploitation et la maintenance d'un parc d'ombrières photovoltaiques sur le parking du parc des expositions. Date et heure de réception limite des offres : 24/01/2020 à 12h00
Perspective sur le hall d'entrée

Les mesures pour éviter, réduire ou compenser les impacts du projet sur l'environnement

Le projet de Parc des expositions a toujours veillé à limiter son impact sur l’environnement.  Sur les 25 hectares aménagées, près de 6 hectares seront préservées en espaces verts.

Le saviez-vous ? 

–  La surface globale du projet a été réduite de 5 hectares et la zone humide existante qui s’étend sur 11,7 hectares sera étendue de 600 m². 

– La majorité des haies et des arbres remarquables seront préservés par la mise en œuvre de « ceintures vertes » et « bandes enherbées » au droit des zones sensibles (haies, vieux arbres, mares). Des haies à plusieurs étages seront créées. Les travaux sur les haies et prairies sont réalisés en dehors des périodes sensibles du cycle biologique des espèces protégées (reproduction et hivernage des amphibiens et reptiles, reproduction et nidification des oiseaux).

–  Un protocole de sauvetage des individus d’espèces protégées sera respecté pendant les travaux.

–  Des bassins de rétentions paysagers seront créés pour assurer la gestion de l’eau pluviale et la dépollution des eaux de ruissellement. Les eaux de toitures et  eaux pluviales des bâtiments seront séparées pour alimenter directement la zone humide.

–  Le découpage des lots d’activités permettra de préserver les vestiges archéologiques.

–  Un écologue suivra les travaux et délimitera la zone de chantier. Les entreprises en charge des travaux seront sensibilisées au respect de la biodiversité par l’écologue.

–  La vitesse des engins de chantiers sera limitée pendant les travaux.

–  Un dispositif limitant l’intensité lumineuse (éclairage LED, lampadaires qui éclairent le sol, systèmes de minuteries et/ou dispositifs de détection de présence de personnes pour limiter la durée quotidienne d’éclairage) sera mis en place.

Parallèlement, des mesures compensatoires seront mises en place pendant 30 ans sur le Domaine de Combelles pour favoriser la conservation des espèces impactées par le projet du parc des expositions, et notamment :
– diffuser un « cahier des bonnes pratiques » auprès des gestionnaires ;
– modifier les régimes de pâturage des prairies et pelouses du site afin de réduire la pression de pâturage ;
– restaurer des haies à fonctionnalité écologique faible à moyenne
– supprimer les pièges à faune ;
– réguler l’alimentation en eau des passages à gué ;
– naturaliser les surfaces de stationnement ;
– restaurer les secteurs de pelouses sèches embroussaillées;
– planter des haies multi-étagées;
– créer des abris pour l’Herpétofaune (amphibiens et reptiles) et des sites de ponte pour les reptiles (Hibernacula) ;
– créer et restaurer les murets de pierres sèches;
– lutter contre la chenille processionnaire du pin;
– débroussailler autour des panneaux et/ou nettoyer les panneaux ;
– mettre en place des animations de sensibilisation à l’environnement pour le grand public ou les scolaires.

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